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Nos coups de cœurs dans le quartier de l’Opéra Garnier
Les 10 anecdotes étonnantes sur Paris

Mots-clés : visites
  21 Juin 2019

Découvrez des histoires étonnantes sur la ville de Paris, des anecdotes aussi plaisantes qu’inutiles, que l’on aime se raconter autour d’un café.
Parce que Paris c’est aussi ça finalement : des histoires farfelues à chaque coin de rue. 

Montmartre, ancien ghetto de Paris


Non, Montmartre n’a pas toujours été ce quartier bohème où se côtoient pigeons, petits bistrots, perches à selfies et caricaturistes.

À l’époque des grands travaux du baron Haussmann, les parisiens fauchés sont venus trouver refuge dans ce quartier perché et plus excentré de Paris.
Baptisé le maquis de Montmartre, des cabanes en bois s’érigeaient entre les rues Caulaincourt, Girardon, Lepic et constituaient un véritable village de bric et de broc.

D’où vient la légende du fantôme de l’Opéra ?


La légende du fantôme de l’Opéra commence en 1873 : un jeune pianiste aurait pendant un violent incendie du conservatoire de la rue Le Peletier, perdu une partie de son visage ainsi que sa fiancée, ballerine au conservatoire.
Inconsolable et défiguré, il se serait réfugié dans les sous-sols de l’Opéra Garnier, alors en pleine construction, deux ans avant son inauguration.
Depuis, les rumeurs disent qu’il traine dans le lac souterrain de l’édifice, nourri par les employés.

Encore aujourd’hui sa loge, la n°5, reste inoccupée…

Le terme « poulet » pour désigner un policier vient de Paris !

Préfecture de police de Paris

En 1871, à la suite des émeutes de la Commune de Paris, de nombreux bâtiments de la capitale sont incendiés. Parmi eux, le siège de la Préfecture de Police de Paris.
Les effectifs sont alors relogés sur l’île de la Cité, dans une caserne construite à l’emplacement même de l’ancien marché aux volailles de Paris.

Il n’en fallu pas plus pour que les policiers héritent du nom des anciens locataires des lieux ! 

Paris vous donne l’heure


Avez-vous déjà remarqué les imposants chiffres romains qui ornent les pavés de la Place de la Concorde ? Ils forment l’un des plus grands cadrans solaires au monde.
Son obélisque de 23 mètres de haut permet de lire l’heure en fonction de la position du soleil.

Le Pont Neuf n’est pas si neuf


Vous l’avez certainement emprunté sans savoir que vous marchiez sur le plus vieux pont de Paris ! Construit à la fin du XVIe siècle pour rejoindre les deux rives, le Pont Neuf ne porte décidément par bien son nom.

Place du Colonel Fabien : une ancienne arène destinée aux combats d’animaux


Entre le Canal Saint Martin et les Buttes Chaumont, la place du combat, aujourd’hui devenue la place du Colonel Fabien, était de 1781 à 1833 destinée aux combats d’animaux.

Elle constituait une vaste arène dans laquelle étaient organisés des combats où les chiens pouvaient affronter des taureaux, cochons, ours ou sangliers.

Un décret mis fin en 1883 à ces sordides combats.

Le Palais Royal, ancien lieu de débauche


Difficile d’imaginer dans ce jardin aujourd’hui si calme et soigné, l’agitation qui y régna au fil des siècles.
À l’époque de la Révolution, la vie sous les arcades renfermait un joli mélange des genres.
Haut lieu de débats et de débauche, les prostituées arpentant le jardin croisaient les penseurs, comme Diderot, puis les grands noms de la Révolution française comme Danton ou Robespierre.

Le sol de Paris cache 14 stations de métro fantômes


Saviez-vous qu’il existait 14 stations de métro fantômes sous Paris ?
La plupart furent fermées au début de la Seconde Guerre mondiale lorsqu’une grande partie du personnel fut mobilisé pour la guerre.
Au moment de la Libération, les stations qui étaient trop peu utilisées ou trop proches de stations voisines ne furent pas remises en service.
Citons par exemple la station St Martin, située à seulement 100 m de Strasbourg-St-Denis.

Le pont de la Concorde, construit à partir des pierres de la prison de la Bastille


En 1772, Louis XVI, approuve la construction d’un pont qui devait traverser la Seine en partant de la place de la Concorde. Faute de financement, sa construction fut arrêtée.

C’est finalement la Révolution française qui permit son achèvement : une fois la prison de la Bastille détruite, les pierres furent en effet utilisées pour terminer la construction du pont.

Un bunker sous la gare de l’Est


C’est précisément sous les voies 3 et 4 que se trouve le bunker toujours intact de la gare de l’Est.  

Aménagé en 1939, cet abri était un lieu de repli en cas d’attaque aérienne.
Son rôle était d’abriter le personnel pour continuer à faire fonctionner les trains.

Construit par les autorités françaises, il a été occupé par les Allemands après la défaite de 1940. On peut d’ailleurs trouver des inscriptions au mur qui témoignent de leur passage.

Exceptionnellement, le bunker ouvre parfois ses portes au public pour des visites.